Article taggué ‘Réincorporation à la masse d’une donation-partage transgénérationnelle’

Des salles de Poker….aux salles de marché


Des salles de Poker….aux salles de marché

Depuis quelques années, vous vous êtes peut-être rendus compte de la « déferlante » poker sur notre territoire. Certains trouvent d’ailleurs des similitudes entre la Bourse et le Poker…Lesquelles me direz-vous ?

Si l’on regarde de plus près, on dénombre en France 6 millions de joueurs de Poker pour autant d’actionnaires individuels. Comme au poker, où il faut une mise de départ appelée « cave », en bourse il faut un capital de départ. Intelligence, astuce, gestion du stress, mémoire, prise de décision rapide, sens de l’anticipation sont autant de compétences mobilisées autour des tables de jeux que devant les écrans des places financières. En poussant encore plus la comparaison, les mauvaises langues diront même qu’il y a environ 3 ans un jeune trader d’une banque Française a envoyé le tapis de son employeur comme l’on pousse ses jetons à une table….

J’imagine qu’à la lecture de ces quelques lignes vous vous demandez bien pourquoi je fais un tel parallèle…. En fait, l’idée m’est venue après avoir lu un article qui m’a pratiquement fait tomber de ma chaise. En effet, il y a quelques semaines je suis tombé sur l’interview d’un recruteur publié sur le Los Angeles Times, en voici un extrait :

«Une personne qui est bonne au poker a de fortes chances d’être bonne également dans les affaires. Si vous ne vous y intéressez pas, c’est presque un signal d’alarme… Ca équivaut quasiment à ne pas lire le Wall Street Journal.» ce chasseur de têtes annonce en effet la couleur : les talents au poker sont en passe de devenir des critères de référence pour choisir les nouveaux traders. Les recruteurs de Wall Street ont donc trouvé un nouveau terrain de chasse: les tables de poker…. Nous sommes tous d’accord sur le fait que la finance se moralise enfin ! sic !

Je ne suis pas sur qu’en apprenant qu’un fonds d’investissement est géré par un joueur de poker, vous ayez une subite envie  d’acquérir des parts de ce fonds mais encore faut-il que vous ayez pu obtenir cette information. Investir, c’est connaître et pour connaître il faut avoir un accès à l’information le plus large possible. C’est pour cela que chez Novalfi nous nous dotons d’outils d’informations financières parmi les plus performants qui nous permettent de sélectionner des fonds de la manière la plus rigoureuse possible et en toute indépendance. En fonction de votre horizon d’investissement, de vos objectifs et de votre profil de risque nous vous proposons une sélection de d’OPCVM qui font l’objet d’une analyse approfondie. Nous rencontrons ainsi régulièrement les gérants ainsi que leur équipe de gestion car choisir un fonds c’est aussi et surtout choisir la personne et l’équipe qui le gèrent….

La semaine des marchés…le CAC poursuit sa hausse

Les marchés actions se sont offerts une troisième semaine consécutive de hausse. Les bons résultats des sociétés européennes ont clairement soutenu la tendance. Vendredi, les indices ont fini à proximité de l’équilibre après la décision de la Chine de relever le coefficient des réserves obligatoires de ses banques pour la deuxième fois depuis le début de l’année. La bonne santé financière des vedettes du CAC milite en faveur d’un retour de l’indice parisien à ses niveaux précédant la chute de Lehman Brothers. L’amélioration de la situation microéconomique contraste cependant avec des statistiques conjoncturelles en demi-teinte. A plus long terme, les risques inflationnistes peuvent peser sur la tendance. De l’autre côté de l’atlantique, les marchés ont fini en légère hausse, affichant ainsi une troisième semaine consécutive dans le vert. Depuis le mois de février, l’indice Dow Jones a connu seulement trois séances terminées en territoire négatif.

Actualité patrimoniale en bref…

Un des coïndivisaires qui a notifié aux autres son projet de céder ses droits peut y renoncer : Notifier à ses coïndivisaires son intention de céder ses droits ne vaut pas offre de vente. L’indivisaire qui a fait cette notification peut donc renoncer à son projet malgré la manifestation de volonté d’un autre indivisaire d’exercer son droit de préemption. Lorsqu’un indivisaire veut vendre ses droits à une personne étrangère à l’indivision, il doit notifier son projet aux autres indivisaires en leur indiquant notamment le prix qu’il demande et les coordonnées de son acquéreur. A réception de cette notification, les indivisaires peuvent exercer un droit de préemption qui leur permet d’évincer le tiers en achetant eux-mêmes aux prix et conditions demandés. La Cour de cassation vient de rappeler que la notification du projet de cession ne vaut pas offre de vente. Dès lors, même si un des indivisaires a manifesté son intention d’exercer son droit de préemption, l’auteur de la notification peut renoncer à son projet.

La limitation des effets du plafonnement de l‘ISF est constitutionnelle : Cette limitation a pour but d’éviter que les détenteurs des patrimoines les plus importants ne privilégient la détention de biens ne procurant aucun revenu imposable. Elle ne méconnaît ni le principe d’égalité devant les charges publiques ni le droit de propriété.

Réincorporation à la masse d’une donation-partage transgénérationnelle : La loi de finances rectificative pour 2010 confirme que l’incorporation d’une donation intervenue avant le 1er janvier 2007 dans une donation-partage transgénérationnelle reste, sauf exception, soumise au seul droit de partage.

Une mésentente avec les associés ne suffit pas toujours pour révoquer le gérant Ne constitue pas un juste motif de révocation la divergence de vues d’un gérant qui s’est violemment opposé aux associés dans le seul but de préserver les intérêts de la société. Loin de constituer une faute de gestion, l’attitude du gérant montrait clairement qu’il entendait préserver les intérêts de la société contre les dérives de ces associés qui, poursuivant un but personnel, désiraient prélever des fonds alors que la société devait faire face, de manière imminente, à des engagements immobiliers importants. En outre, la révocation du gérant est intervenue dans des conditions vexatoires car l’intéressé, qui exerçait ses fonctions depuis dix ans, a dû, dès l’issue de l’assemblée générale ayant voté sa révocation, remettre l’ensemble des clefs de la société en sa possession. Pour toutes ces raisons, la société a été condamnée à lui verser des dommages-intérêts.

Guillaume SEREAUD